Actualités

    Calendrier des activités du Comité : 1° semestre 2017

    Réunions du bureau le 23 janvier, le 1er mars, le 30 mars, le 20 mai
    CA le 30 mars
    Assemblée générale le 20 mai

    Rapport semestriel diffusé en juin 2017

    Antenne des Yvelines : concert avec le groupe "Racine de Swing" (voir ci-dessous) 

    Antenne du Cher : rencontre avec les élèves d'un IUT de Bourges en janvier,
                            interventions dans un collège à Aubigny, plus d'information
                            visite au Bangladesh de deux membres du comité du Cher du 8 au 17 février,
                            participation à une conférence-atelier "Genre et développement en Asie" organisée par l'association régionale                               "Centraider", 
                            projet d'exposition des photos de JF Fort à Bourges du 9 au 30 mai. 

     

    Concert à Viroflay

    Suite au succès rencontré en mars 2016 pour la première production à Viroflay du groupe "Racine de Swing", nous organisons, le samedi 25 février 2017, une nouvelle soirée jazz manouche au profit de GK.
    Le concert se déroulera Salle Dunoyer de Segonzac 14, avenue des Combattants 78220 Viroflay (à 5 mn à pied de la gare de Viroflay Rive Gauche).
    Participation : 12€ (chômeurs, étudiants et moins de 15 ans : 8€). Le nombre des places étant limité, réservez sans tarder.
    Le groupe Racine de Swing se produit bénévolement et les fonds récoltés sont intégralement reversés à GK.
    Contacts et réservations : Marie-Claude Fulchignoni 27, rue Rieussec-3, square Vauban 78220 Viroflay. mcfulchignoni@gmail.com 

    Voir l'affiche

    Exposition photos à Poitiers

    Dans le cadre du 8è Festival international "filmer le travail" organisé à Poitiers du 10 au 19 février 2017, se tiendra, en extérieur, devant la mairie, place du Maréchal-Leclerc, une exposition des photos de Jean François FORT sur les ouvrières du textile rescapées de la catastrophe du Rana Plaza. Cette exposition sera visible du 1 au 29 février.

    Voir l'affiche

    Calendrier des activités du Comité : 2ème semestre 2016

    Réunions du bureau du CFS : 12 septembre, 21 novembre

    Participation au Forum des Associations du 4éme arrondissement de Paris, le 17 septembre entre 10h et 18h à la Halle des Blancs Manteaux (48, rue Vieille du Temple).

    Rapport semestriel diffusé en Novembre 2016

    En décembre, quelques membres du Comité se rendront en mission au Bangladesh pour y visiter les différents programmes de GK soutenus grâce aux dons réunis par le Comité de soutien à GK.

    Manifestation ouverte à tous organisée par l'antenne des Yvelines


    Contact et réservations :
    M et JP Bécue 6 rue Eugénie 78220 Viroflay
    01 30 24 03 28  mjpbecue@wanadoo.fr

     

    Mousson dévastatrice août 2016

    GK nous adresse un appel d’urgence : La Jamuna (Brahmapoutre) et la Meghna débordent à la suite de pluies de mousson très importantes et d’arrivée d’eau venue des états indiens de l’est, 17 districts du nord du pays au centre sont affectés le long de la Jamuna.  61000 hectares de champs prêts pour la récolte sont inondés et leur récolte perdue (riz, jute, piments, bananes eGK nous adresse un appel d’urgence : La Jamuna (Brahmapoutre) et la Meghna débordent à la t légumes). 35.000 personnes ont dû être évacuées en urgence et 1 million 500 000 personnes sont sans logis, sans nourriture, sans eau potable, sans ressources. Dans le nord, les routes sont emportées par les eaux, les rails sont submergés et le trafic ferroviaire est interrompu. Plus de 1000 écoles ont dû fermer. La situation est pire à certains endroits qu’en 2007.

    Le pire est passé au nord mais c’est maintenant à hauteur de Dhaka que le niveau des rivières passent la cote d’alerte, à mesure que le flux d’eau progresse vers l’aval.

    L’aide du gouvernement est insuffisante et il appelle à l’aide.

    Sans attendre cet appel, GK s’est immédiatement mobilisé et a mis sur pied 10 équipes médicales qui ont rejoint les chars riverains des districts de Kurigram, Gaibandah, Sirajganj, Pabna, Rajbari, Manikanj et Jamalpur. Ils emportent les médicaments essentiels, le supplément nutritif fabriqué à Savar (Minavit) et des posters pour éduquer les populations affectées par les inondations à se prévenir contre les affections induites par ces inondations.

    Laissant au gouvernement et à d’autres associations bangladaises le soin de nourrir ces populations, GK, toujours attentif aux conditions de vie des plus pauvres a décidé de porter son attention sur leur bétail et apporte des blocs à lécher pour les nourrir, afin de conserver aux fermiers pauvres leur moyen d’existence. 
    Ces blocs appelés UMB (Urea Molasses Block) sont constitués de molasse, son de blé, urée, sel, chaux, vitamines.

     

    Les camps médicaux sont prévus pour 15 jours mais tout ceci a un coût et GK nous demande notre aide d’urgence et compte sur nous pour financer tout ou partie de ces camps médicaux. A notre tour, nous nous retournons vers vous et vous sollicitons pour que nous puissions aider au mieux nos amis de GK. Nous envoyons immédiatement 30 000 euros.

    En vous remerciant d’avance ….

    village emporté par les eaux après la rupture d’une digue

    http://floodlist.com/tag/bangladesh (photo Bangladesh disaster Management

     

    Retour de mission 2016

    Trois membres du bureau du Comité, Jacques et Marie-Noëlle Lejeune, Monique Iglesias, se sont rendus au Bangladesh pour visiter les différents programmes décidés, mis en oeuvre par GK Savar et soutenus par le Comité français. Les actions soutenues concernent la santé avec les "cliniques mobiles", la formation des paramédics et des sages femmes traditionnelles, l'approvisionnement en eau potable avec la construction des filtres à sable et la sauvegarde alimentaire avec la création de jardins familiaux.

    Le rapport semestriel de juin 2016 relate les détails de ce voyage jalonné de rencontres passionnantes.

    Voir la vidéo réalisée à la suite de cette mission

     

     

    "Les vies brisées du Rana Plaza" trois ans après

    Lors d'un récent séjour au Bangladesh, le photographe indépendant, Jean-François Fort, a pu rencontrer, par l'intermédiaire de GK, des rescapés (majoritairement des femmes) de l'effondrement du Rana Plaza survenu en avril 2013.
    Voici quelques photos, pleines de dignité, de ces ouvrières et ouvriers du textile marqués à vie.

     

     

    Calendrier des activités du Comité : 1° semestre 2016

    Réunions du CFS :

    Réunion du bureau du CFS les 12 janvier, 17 février
    Réunion "retour de mission" le 23 mars
    CA le 13 avril
    Réunion du bureau le 11 mai
    Assemblée générale le 21 mai

    Du 25 février au 8 mars, trois membres du bureau partent en mission au Bangladesh. Ils visiteront les différents programmes de santé et de développement organisés par GK et soutenus par les dons réunis par le Comité français de soutien à GK.

    Manifestations ouvertes à tous organisées par l'antenne des Yvelines :

    -Concert "Racines de swing" le 12 mars à 20h30 à Viroflay, salle Dunoyer-de-Segonzac, au profit de GK

    -Exposition de peintures les 28 et 29 mai, dans le même lieu, au profit de GK.

    Rapport semestriel diffusé en juin 2016

     

    Deux ans après le drame du Rana Plaza

    qui a fait 1138 morts et plus de 2000 blessés, le Fonds d'indemnisation des victimes, placé sous l'égide de l'Organisation Internationale du Travail, a recueilli 21 millions de dollars sur les 30 millions nécessaires pour assurer une indemnisation juste et complète des victimes et de leurs familles. Pour les 9 millions manquants, les ONG demandent aux grandes marques concernées de payer.
    GK assure des soins de psychologie post-traumatique (1646 sessions de thérapie individuelle d'une heure ont été données, ainsi que 300 sessions de thérapie de groupe).
    GK Savar accueille toujours gratuitement, dans ses hôpitaux, des jeunes femmes blessées qui ont besoin d'opérations et de rééducation.

     

    Mission 2015 du Comité

    Six membres du bureau du Comité se sont rendus au Bangladesh du 9 au 25 janvier : Françoise Audouze, Olivier et Florence Mesnil, Marie-Noëlle et Jacques Lejeune, Monique Iglesias.

    De nombreux programmes de GK soutenus par le Comité ont été visités, notamment : la formation des TBA (sages femmes traditionnelles) à Shimulia, un centre de santé à Daulautdia, le « Vocational and Technical Institute » (formation professionnelle) à Savar, les visites à domicile des paramédics, le suivi des victimes du Rana Plaza, les unités mobiles de soins à Tongi et dans la banlieue de Dhaka, le micro-crédit dans un bidonville de la banlieue de Dhaka. 

    Nos amis de GK, le Dr Kadir en particulier, ont jugé nécessaire que nous ne nous écartions pas trop de Dhaka et de Savar pour des raisons de sécurité. Les tensions politiques très vives à l’intérieur du pays, les grèves générales à répétition rendaient tout déplacement potentiellement très dangereux. Nous avons donc été empêchés d’aller jusque dans les centres de santé des Chars dans le Nord, ceux des Sundarbans et ceux des Chittagong Hill Tracts dans le Sud et le Sud-est. Mais les directeurs de ces programmes en région sont venus répondre à toutes nos questions à Savar. 

    Nous rapportons de cette mission une nouvelle moisson d’informations et un enthousiasme inentamé fondé sur le constat du fidèle engagement des équipes de GK au service de ceux qui en ont le plus besoin. 

    Nous vous rendrons compte de ce voyage dans notre rapport de Juin 2015.

    Lire la lettre du président.

     

    Marée noire dans la région des Sundarbans    

    Une catastrophe écologique sans précédent s’est produite le 9 décembre 2014 dans la région des Sundarbans, au Sud Ouest du Bangladesh. 

    Suite à la collision d’un navire et d’un pétrolier, une importante masse de pétrole s’est répandue sur les rivières Shela, Pashur et leurs berges, près de Kulna et du port de Mongla.

    C’est la première fois qu’une telle catastrophe se produit dans un milieu naturel de mangrove.

    Contrairement à une marée noire en mer, les produits chimiques ne peuvent ici être utilisés, à cause de l’écosystème particulier de cette région. Le service des Forêts n’ayant jamais eu à faire face à une telle situation ne dispose d’aucune technologie pour évaluer les dégâts et enlever le pétrole.

    Les habitants de la région sont à la tâche. Après avoir récolté manuellement le pétrole avec des filets de pêche, des éponges, et autres moyens très rudimentaires, ils peuvent le revendre à la compagnie pétrolière, ce qui les incite à participer au nettoyage.

    Il serait aussi urgent d’enlever les plantes imbibées de pétrole avant qu’il ne se répande plus loin suite à une possible montée des eaux due aux marées.

    Outre les énormes dommages actuels, il y a risque à long terme d’un impact important sur la flore, la faune et le travail des habitants de la région qui dépendent pour beaucoup des ressources aquatiques, pêche, élevage des crevettes et des ressources forestières.

    Le gouvernement a décrété une interdiction temporaire des vaisseaux dans cette zone, mais les environnementalistes réclament un arrêt permanent, comme cela a déjà été demandé à plusieurs reprises, étant donné la fragilité et l’importance de ce milieu naturel.

    Cette catastrophe ne se situe pas à proximité des zones où travaille GK et ne devrait pas avoir d’impact sur ses projets en cours.

    A lire dans la presse :

    http://www.lemonde.fr/pollution/article/2014/12/13/catastrophique-maree-
    noire-au-bangladesh_4540065_1652666.html

    http://www.courrierinternational.com/article/2014/12/15/maree-noire-le-g...

     

     

    Effondrement d'un immeuble à Savar

    Le 24 avril 2013 les cinq étages du Rana Plazza se sont effondrés sur les milliers de femmes contraintes à travailler dans les ateliers textiles substitués aux bureaux et ce, malgré les signes annonciateurs de la catastrophe apparus les jours précédents. La mobilisation mondiale a été forte, mais peu de choses ont changé depuis : ni pour les familles des quelques 1300 victimes recensées, ni pour les ouvrières qui en ont réchappé mais souvent au prix de graves mutilations, de séquelles longues à soigner, voire de lourds handicaps définitifs.

    Pourtant l'avenir semble s'éclaircir un peu. Un accord international impliquant une centaine d'entreprises multinationales acheteuses de textiles a été conclu fin décembre 2013 sur le plan sécurité au travail, et que l'ONG « Peuples solidaires » présente comme un progrès novateur : 

    « C’est une grande avancée pour les travailleurs et travailleuses du secteur textile qui emploie 4 millions de personnes au Bangladesh. Pour la première fois, un accord officiel signé par plus de cent multinationales (voir la liste), prévoit l’obligation de rénovation et de mise aux normes de plus de 1 600 usines. Impliquant les syndicats locaux et internationaux, ce texte novateur rompt avec la logique des codes de conduite volontaires qui prévalaient jusqu’à présent. » 

    Reste que, pour les familles des victimes du drame, rien au quotidien n'a vraiment changé. La cynique  affirmation « Pas de salaire pour les morts !» reste la réalité opposée à la déréliction des orphelins. Quelques règles d'indemnisation forfaitaire ont été laborieusement élaborées par les autorités et les entreprises, mais la mise en pratique s'avère autrement plus hypothétique. C'est pourtant chaque jour que, pour la nombreuse famille portée par le travailleur « exilé », se pose la question de la survie -  à Dakha ou dans la lointaine campagne où elle est souvent restée. 

    Pour les survivantes, c'est un autre enfer. Sans couverture sociale, les soins des blessures, des chocs psychologiques encaissés, des handicaps plus ou moins profonds les laissent désemparées, et ce d'autant plus que, de soutien vital qu'elles étaient pour les leurs, elles sont devenues des charges - qu'elles soient retournées se cacher dans leur lointain village, ou qu'elles errent dans leur refuge de misère autour de Savar. 

    À l'écart des grands accords internationaux nécessaires mais tellement lointains, GK a décidé d' accompagner les plus démunies. Le Comité sollicité a décidé de soutenir leur initiative de terrain : prendre en charge les soins que nécessite l'état de chaque victime survivante. Les médecins de GK se sont rendus compte que nombre des blessés opérés conservaient de sérieux handicaps (contractures, raidissement du membre opéré, douleurs) sans compter les séquelles psychologiques consécutives au drame. Le programme imaginé par GK se déroule en deux temps : 

    Recensement. Un Medical Health Camp a été organisé les 20 et 29 juillet 2013 dans un lycée de Savar suivi périodiquement d'autres MHC. Des orthopédistes, des ophtalmologues, des gynécologues, des obstétriciens, des psychologues, des étudiants en médecine et des paramédics se sont joints aux physiothérapeutes, ainsi que des membres de Médecins sans frontière, de la fondation Saiida, et des volontaires locaux.  530 patients ont pu être examinés. Ce recensement a permis d'identifier 328 patients - 229 femmes et 99 hommes - qui souffraient de séquelles consécutives à une amputation (10), à des fractures simples ou multiples des membres (148) ou de la colonne vertébrale (60), à des déchirures musculaires (100) ou à un blocage des reins (10). 

    Programme de soins : GK estime à 16000 euros la prise en charge de 50 malades comprenant le diagnostic du recensement, l'inscription gratuite dans l'assurance santé de GK, et l'ensemble des soins, opérations et hospitalisations nécessaires, les rééducations utiles  pour leur permettre de récupérer leur aptitude au mouvement et au travail. 

    Ainsi, pour  300 euros (100 euros après déduction fiscale) nous pouvons aider une victime du Rana Plazza à recevoir en 2014 les soins de consolidation et de rééducation nécessaires pour compenser le drame que nos sociétés, à leur insu, ont contribué à générer à l'autre bout de l'économie mondialisée. Notre espoir : avec votre aide, pouvoir prendre en charge la moitié des  330 cas identifiés.

      

    A lire dans la presse :

    http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/06/25/les-fantomes-du-rana-plaza_3435941_3234.html

    http://www.liberation.fr/economie/2013/06/03/dacca-le-far-west-du-textile_907982

    http://www.liberation.fr/economie/2013/05/24/comme-si-j-etais-toujours-au-rana-plaza-morte_905565

     

    Un immeuble de huit étages qui abritait un "shopping center" et cinq ateliers de textile s'est effondré mercredi 24 avril 2013 à Savar. 3000 à 4000 personnes étaient employées dans ces cinq ateliers. Selon le dernier bilan, plus de 300 personnes, dont une forte proportion de femmes, sont décédées dans cet accident.

    GK, dont le centre est situé à environ 10 kms du lieu de la catastrophe, a envoyé une équipe de médecins, paramédics, étudiants en médecine qui apportent des soins sur place, grâce à la logistique dont ils disposent. Les médecins de GK ont du aussi pénétrer à l'intérieur des décombres et pratiquer des amputations. 

    Voici la lettre du Docteur Kadir le 27 Avril 2013 :

    "The building is just beside the Dhaka highway at Savar main city. You
    know Savar city is almost 10 KM away from GK. Two multistored building
    collapsed belongs to same owner. One as market and other commercial
    office and another is garments factory. It has been noticed that
    almost 3000-4000 worker working there during the disaster. So far 2432
    worker rescued from the building, 340 death and seems that many worker
    still inside and many of them still alive..


    Soon after listening the news GK send emergency team with medicine and
    other logistics and till now GK full is working there round the clock.
    Almost 45 staffs working there (doctors, paramedic, medical students
    and other support staffs). Me and Shishir also working there. It is
    the 2nd biggest man made disater/killing after our liberation war. As
    GK hospital is little far from the spot so most of the rescued
    admitted in the hospital at Savar city and military hospital at Savar.
    Only 20-25 injured people admitted at GK. But GK is seriously working
    in the spot. At first day GK team treated many injury in the spot.
    After that most of the rescued worker directly shifted to the hospital
    by ambulance. So not possible to treat the injured cases in the spot.
    But GK whole team is supporting volunteer who are working for rescue.
    Army, BDR, RAB, NAVY, police and many other volunteer. GK providing
    them with water, saline water, dry food, juice, injury and other
    medical support, spray, oxygen, treatment of heat stroke. GK doctors
    are also going inside the building to rescue the victims. They also
    did some amputation (cutting hand or leg) to rescue them. Army and
    fire service department engage all the rescue apparatus. Many many
    other volunteers also working day night. Alt least 100 ambulance
    functioning at the place. GK also engage 2 ambulance. This is in short
    what is the situation and what GK is doing." 

    A la date du 13 Mai 2013, on dénombre 1126 morts.

     

    Mission 2013 du Comité

    La mission du Comité Français, composée en 2013 de 7 personnes , s'est rendue au Bangladesh du 9 au 24 janvier.

    Le voyage a d'abord été marqué par une impressionnante et très amicale réception organisée à Savar à l'instigation du Dr.Zafrullah, par le Dr.Kadir, nouveau coordonnateur de GK, en l'honneur des 40 ans du Comité Français. Tous les directeurs de branches et beaucoup de salariés de GK étaient présents pour nous fêter.

    Notre séjour a été consacré aux visites des différents chantiers de GK que le Comité soutient. Nous nous sommes séparés en 2 groupes afin de pouvoir aller dans les Sundarbans au Sud (les jardins familiaux et les filtres pour eau potable), dans les Chars au Nord (les centres intégrés), et sur de nombreux sites autour de Savar et Dhaka (bidonville en micro-crédit, assurance-santé des rickshawpullers à Tongui, formation des sages-femmes traditionnelles à Sreepur, etc...)

    A notre demande le Dr.Zafrullah et Shereen, son épouse, nous avaient facilité la rencontre de divers spécialistes de  deux questions thématiques qui nous intéressent particulièrement : l'organisation du système de soins par GK et au Bangladesh ; et d'autre part la question des droits des femmes actuellement.

    Nous avons tous été frappés par les énormes changements que connaît actuellement la société bangladaise, au plan économique surtout. Mais les plus pauvres, ceux que soutient GK, semblent demeurer les laissés-pour- compte de ce progrès qui n'atteint pas encore les zones rurales reculées et les innombrables bidonvilles.

    Nous vous rendrons compte de ce voyage dans notre rapport de juin 13, mais aussi par les quelques articles suivants à télécharger : 

    Naripokho, une ONG de femmes qui lutte pour les droits des femmes

    Impressions multiples 

    et par un court film sur le séjour réalisé par Nadja Cohen.


    Voyage au Bangladesh - Impressions par nadjacohen

     

     

     

     

     

     

     

    Comit de soutien  CK-SAVAR BANGLADESH