Problèmes et défis posés au Bangladesh

La condition des femmes

 

Quelques données nationales :

 

La constitution est laïque mais la Charia est appliquée pour l’héritage et le mariage 

Depuis quelques années le Bangladesh est devenu, en certaines régions du moins, une terre de propagande fondamentaliste. Les situations d'urgence fréquentes, post cycloniques, favorisent cette évolution grâce à l'appui de secours financés par des états du moyen orient (notamment Arabie Saoudite).  Ceci peut entraîner une violente opposition au réformisme du gouvernement en matière des droits de la femme.

 

Les femmes sont les premières à souffrir de cette situation

elles sont victimes de discrimination au plan social et familial
elles sont victimes de violence au travail et à la maison
l’exigence d’une dot à payer par la famille de la mariée conduit à une discrimination culturelle dès la naissance

Le Bangladesh était d'après l’ONU 100e/128 en 2007 et 68°/142 en 2014 selon le Global Gender Gap Index.

 

Janvier 2008 : le gouvernement intérimaire lance la new National Women’s Development Policy (NWDP)
qui prévoit de

  • garantir l’égalité des droits pour les femmes dans toutes les sphères de la vie nationale et assurer la sécurité des femmes dans l’environnement national, social et familial
  • l’égalité des droits d’héritage
  • 1/3 des sièges au parlement par élection directe
  • un quota d’emplois publics
  • une aide aux femmes seules, aux invalides
  • des allocations budgétaires pour des lieux de repos et des centres de santé, de garde d’enfants dans les lieux où de nombreuses femmes travaillent
  • A noter que la loi anti-acide de 2002 a fait baisser le nombre de femmes vitriolées

 

De fait les islamistes radicaux s’opposent à l’égalité des droits en matière d’héritage et avec eux une longue tradition reste encore très prégnante ...

 GK, depuis sa création, est à la pointe du combat pour l’amélioration de la condition féminine

En intégrant « l’empowerment » des femmes dans tous ses programmes :

  • Formation de jeunes femmes au métier d’institutrice partout où GK implante des écoles
  • Participation des familles et des femmes à la gestion des écoles
  • Formation de paramedics femmes là où GK implante ses centres de santé primaire
  • Ecole de conduite de Cox’s Bazar
  • Gestion par les institutrices des greniers de sécurité alimentaire dans les tribus des Chittagong Hill Tracks
  • Formation à la plantation de légumes et à l’élevage de volailles dans les Chars.

 

Témoignage recueilli en 2013 auprès de l'ONG Naripokho qui lutte pour les droits des femmes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comit de soutien  CK-SAVAR BANGLADESH